mardi 7 mai 2019

quoi de neuf chez Manouche? Ou danse de St-Guy.


à la fin de son article sur le plombier souriant l'hypothèse d'une tenue plus adaptée est évoquée.
L'histoire m'a remémoré cette anecdote concernant la fameuse combinaison de travail, la voici mais avant âmes sensibles et délicates n'allez pas jusqu'au bout.

Il fait chaud dans l'atelier et Bruno coupe les manches de sa blouse, ça le regarde. Bernard (look P.Bellemare) un intervenant extérieur à la société l'arrête en chemin. "Ne fais jamais ça sur une combinaison malheureux j'en ai fait l'amère expérience". Et voici le Nanard parti sur son argumentation, "un jour chez un client pour réparer une machine, la chaleur aidant, j'ai procédé aussi à la coupe des deux manches à la hauteur des épaules.
Quelques temps après une intense envie de soulager mes intestins m'a prise". Quoi de plus naturel que de vouloir retirer ce vêtement pratique pour ne pas se salir de l'extérieur pour se rendre "au fond du jardin".
Hélas sans les manches c'est peine perdue. La narration des postures désespérées, aussi bien debout qu'au sol, déclencha une crise d'hilarité des trois guignols dont je faisais partie.
Après que dame nature eu le dernier mot, c'est déchirée et remplie que la cote fut bennée.
Heureusement qu'il y a des douches dans les vestiaires.

En conclusion si le plombier vous gratifie de son plus beau sourire c'est qu'il pourra en professionnel averti et consciencieux, peaufiner les réglages sur le trône.

(le simple fait de me souvenir de la bouille du Nanard avec ses yeux écarquillés, me fait bien des années après encore rire).

vendredi 19 avril 2019

de qui se moque-t-on ?




















(montage ma pomme)


à la veille d'un samedi supplémentaire  de "gilets jaunes" on entend la complainte et les vagissements des représentants de la matraque et de la grenade.

dimanche 7 avril 2019

Coco.







































Aujourd'hui en après-midi je devais rendre visite à Christian. Hospitalisé depuis plus de deux ans et transféré d’hôpitaux en service et maison de repos. Finalement c'est vendredi vers 16 heures aux soins palliatifs que je l'ai rencontré une ultime fois allongé sur un lit en présence de sa fille, son gendre, mon frère et une collègue et amie de sa fille. Je ne ferai pas l'éloge de la fatalité nous y serons bien assez tôt confrontés.

Issu d'une modeste famille de banlieue parisienne comme tant et tant, il avait ce flegme "so british" et une passion de "casse-têtes" et de calembours tarabiscotés. Pince-sans-rire "hors concours" il équilibrait l’ambiance d'une famille centrée principalement sur les farces et attrapes. De mémoire, le "pot de moutarde avec serpent intégré", le célèbre "camembert siffleur", l'inimitable "verre baveur" sans oublier la bouchée au chocolat avec son cœur en liège etc... etc...

Grand marcheur nocturne (plusieurs Paris-Mantes à son actif) il effectuera sa dernière sortie au courant de la semaine prochaine. Il rejoindra son épouse qui depuis longtemps l'avait précédé.

Coco était ce surnom qu'il détestait, pourquoi ? Jamais nous ne le saurons.


dimanche 17 mars 2019