dimanche 26 avril 2015
samedi 25 avril 2015
t'inquiète pas, je ne balance pas.
Ras le bol, c’est ce qui vient à l’esprit en lisant le commentaire d’un critique de cinéma qui décortique le travail d’une équipe.
« P’tit quinquin » qui passa sur Arte il y a
quelques mois qui m’accrocha le cœur tant par ses acteurs que par son paysage.
Un ressenti, la part de vécu quelque part sous-jacente.
J’entends souvent, de-ci de-là (cahin-caha) parler de droits
d’auteur de copyright et patati et patata…
et de tous ces pataquès qui font glousser les prédateurs de
buffet froids, canapés tièdes et flutes taillées en mains.
Du message ils en veulent, et bien, lâchez nous la grappe,
ce n’est pas encore les vendanges.
Les gens simples, les sans chichis ni prout-prout veulent
rire, rêver, aimer entre eux puisque les castes (oh ! le gros mot) hermétiques
et pensantes se chargent du bon goût et pourvu que les édentés ne sortent de leur
réserve.
Quand parfois « leur » mixité sociale par écran
interposé (gare aux puces) se manifeste dithyrambique c’est pour au plus vite
se réfugier dans les cossues demeures des métropoles d’où il est de bon ton d’y
parler de la misère du monde et de ces lourdauds qui votent FN.
Dédé, un collègue philosophe, m’a dit un jour évoquant le
directeur de l’usine où nous sévissons : « il connait le mot misère,
moi je vis avec. » Alors monsieur le critique si vous passez par ici
exaucez s’il vous plait, mon vœux le plus cher. Rendez-vous utile, merci.
vendredi 24 avril 2015
jeudi 16 avril 2015
lundi 13 avril 2015
Inscription à :
Articles (Atom)



